Dewi, vice Secrétaire générale, KPA, Jakarta, Indonésie: \"En m\'engageant avec KPA en 2007, j\'ai compris que l\'Indonésie est avant tout un pays agricole, même si nos dirigeants n\'en tiennent pas compte\".
Dwi Agus, Chargé de campagnes, KPA, Jakarta, Indonésie : \"Depuis des années, je vois comment vivent les gens ici, et j\'en suis triste. Mon engagement est plus qu\'un job, c\'est un moyen de protester\".
Iwan, Secrétaire général, KPA, Jakarta, Indonésie : \"J\'ai embrassé la cause paysanne dès la fin de mes études, car l\'accès à la terre est au coeur de toutes les difficultés sociales que connait l\'Indonésie aujourd\'hui\".
Andri, Chargé de campagnes et de recherches, KPA, Jakarta, Indonésie : \"Le gouvernement refuse d\'agir au sujet de l\'accès à la terre, bien que ce soit un problème fondamental. On essaye donc de créer un vrai changement social par nos actions\".
Roy, Secrétaire, KPA, Jakarta, Indonésie: \"Depuis l\'université, je suis engagée dans les mouvements étudiant et ouvrier. Aujourd\'hui, je veux en apprendre davantage sur la cause paysanne, pour continuer à lutter contre les injustices\".
Galih, Responsable des campagnes, KPA, Jakarta, Indonésie: \" Nous sommes un pays agricole. Seule une vraie réforme agraire peut donner aux Indonésiens la liberté et la prospérité. C\'est pour ça que je travaille\".
Diana, Finance manager, KPA, Jakarta, Indonésie: \"Avant, je travaillais pour une compagnie privée. Je me sens aujourd\'hui plus utile dans une ONG qui vient en aide aux gens\".
Kent, Renforcement paysan, KPA, Jakarta, Indonésie: \"J\'ai commencé aux côtés du mouvement national étudiant. Je défends maintenant la cause paysanne; pour moi, c\'est plus que de l\'activisme, c\'est un choix de vie\".
Rudi, Chairman, Runkun Tani Indonesia, Yogyakarta, Indonésie: \"Je crois à la \"Tiga sama\": travailler, manger et dormir ensemble. C\'est ce que je fais avec les paysans\".
M. Imam, Théoricien des luttes paysannes, Runkun Tani Indonesia, Yogyakarta, Indonésie : \"Notre méthode, c\'est de vivre avec les paysans et de gagner leur confiance, pour ensuite les aider à optimiser leur travail\".
Juang, Vice-chairman, Runkun Tani Indonesia, Yogyakarta, Indonésie : \"Mon grand-père était paysan, et moi je suis avocat. Mais pas avocat libéral, un avocat qui défend les paysans. J\'ai un pied dans les champs et un pied dans le droit\".
Adang, Chargé du renforcement des groupes paysans, KPA, Jakarta, Indonésie: \"Mon grand-père plantait du riz à Java; il a du beaucoup lutter pour vivre décemment. Moi, j\'ai choisi de devenir avocat pour soutenir la cause paysanne\".
Phoung, Team manager, Banteay Srei, Phnom Penh, Cambodge: « Dans un bureau ou sur le terrain, je veux être utile contre les injustices faites aux femmes et aux enfants ».
Danang, Programme manager, Banteay Srei, Siem Reap, Cambodge : « Le travail social, c\'est ce que j\'aime par dessus tout. J\'aime prendre soin des plus vulnérables ».
Meo, Coordinateur sur le projet School on the Boat, Hanoi, Vietnam:«J\'ai toujours ressenti le besoin de faire quelque chose pour les autres, et j\'aime les enfants. Les gamins du Fleuve rouge ont simplement besoin d\'un peu d\'attention!»
Minh, designer de projets environnementaux, Hanoi, Vietnam: « Sensibiliser efficacement les gens aux enjeux environnementaux, c\'est les impliquer personellement, leur donner des défis. C\'est dans ce but que je créé des formations et des campagnes».
Viet Tien, Président d\'AFEO, Hanoi, Vietnam: «J\'ai fait tout mon cursus autour des enjeux environnementaux, en tant qu\'étudiant, volontaire ou salarié. Pourquoi? Parce que pour moi, c\'était naturel!».
Lam, Fondateur de Vietnam and Friends, Hanoi, Vietnam: «Au retour de mon volontariat en France, j\'ai été choqué par la quantité de plastique qui traînait par terre à Hanoi. Ça a été une motivation pour travailler sur la question de l\'environnement».
Oanh, volontaire, SJ Vietnam, Hanoi, Vietnam : «Quand j\'ai découvert le Fisher village, j\'ai été très surprise de voir que de tels endroits existent à Hanoi. J\'ai réalisé qu\'il y a de vrais problèmes sociaux ici, et je veux faire quelque chose».
Hang, ex-coordinatrice pour SJVietnam, Hanoi, Vietnam.«Je suis issue de la minorité thaï, au nord-ouest du Vietnam. Après mes études, je souhaiterais monter ma propre organisation et revenir dans mon village natal pour être utile à ma communauté».
Babul, supporting staff, AOSED, Khulna, Bangladesh: «Je fais tout ce qu\'il faut faire au quotidien pour que l\'association tourne bien. C\'est ma contribution aux actions d\'AOSED».
Shamim, Directeur exécutif, AOSED, Khulna, Bangladesh: «J\'ai créé AOSED en 1999, sur un projet de collecte des déchets. J\'ai ensuite compris que ma mission était d\'évaluer les besoins des gens et de sensibiliser les décideurs».
Rahim, Comptable, AOSED, Khulna, Bangladesh: «Je rêve de voir les gens moins dépendants de l\'aide et du secours. Par la sensibilisation, on peut atteindre cet objectif».
Polash, Coordinateur de projets, AOSED, Khulna, Bangladesh: «On ne doit pas agir à la place des gens. AOSED est juste derrière eux, en soutien, pour les aider à rendre leurs revendications plus claires et plus visibles».
Paban, Field organizer, AOSED, Dacope, Bangladesh: « Depuis 4 ans, je passe mon temps sur le terrain. La priorité en termes d\'accès à l\'eau, c\'est d\'informer les gens de leurs droits, et des bonnes pratiques quotidiennes».
Minati, Field organizer, AOSED, Dacope, Bangladesh: « Je suis en charge de 25 comités d\'hygiène. Je suis chaque jours dans les villages, et je crois qu\'en fournissant un effort collectif, on peut améliorer l\'assainissement à Dacope».
Chittaranjan, Field organizer, AOSED, Dacope, Bangladesh: « J\'habite dans l\'upazila de Dacope. J\'ai vite été confronté au problème de l\'eau potable, et ne pouvant pas agir seul, j\'ai rejoint AOSED ».
Hossain, Field manager, AOSED, Khulna, Bangladesh: « Je passe 3 ou 4 jours par semaine sur le terrain. Je fais du porte à porte, je sonde les besoins des gens. Je suis un Bangladais qui cherche à résoudre les problèmes des Bangladais!».
Sumon, Chargé des supports de communication, AOSED, Khulna, Bangladesh: « L\'essentiel de mon travail, c\'est de mettre en image les nombreux problèmes liés à l\'eau dans mon pays. C\'est ma façon de dénoncer et de faire en sorte que ça change».
Helen, Responsable du plaidoyer, AOSED, Khulna, Bangladesh: « Je voulais faire quelque chose d\'utile pour les autres. J\'aurais pu être journaliste ou politicienne, mais j\'ai préféré travailler directement avec les gens pour relayer leurs besoins».
Khadija, Stagiaire comptable, AOSED, Khulna, Bangladesh: «Je viens du district de Bagerhat, où il y a de gros problèmes liés à l\'eau potable. Travailler à AOSED me permet donc de lutter contre ce qui affecte mon district».
Faiaz, Bangladesh Youth Forum on Water Justice, Khulna, Bangladesh: « De nos jours, l\'eau est un produit commercial. Pour moi, l\'accès à cette ressource est un droit universel, et je veux militer pour ça».
Deep, Bangladesh Youth Forum on Water Justice, Khulna, Bangladesh: «Dans notre pays, la plupart des gens manquent d\'éducation. C\'est notre rôle de leur apporter les connaissances qu\'on a la chance de recevoir».
Lupa, Resonsable technique, AOSED, Khulna, Bangladesh: « Si nous leur transmettons les connaissances dont elles ont besoin, les communautés rurales pourront à terme trouver elles-mêmes les solutions à leurs problèmes ».
Rahela, Chargée de la documentation et de l’information, AOSED, Khulna, Bangladesh : « Travailler pour AOSED sur des projets d’accès à l’eau me parait pertinent, car toute l’équipe est issue de cette région, et connaît bien les zones côtières ».
Mamun, Supporting staff, AOSED, Khulna, Bangladesh : «J’ai rejoint AOSED et les premiers projets de gestion des déchets en 1999. J\'ai vu l\'ampleur du problème, et j\'ai voulu sensibiliser les gens».
Bari, Coordinateur administratif, AOSED, Khulna, Bangladesh : « Je connais la région, je suis allé des centaines de fois dans ces villages. Toi, même si tu t’y intéresses, tu ne pourras pas cerner l’ensemble des enjeux ! ».
Usha, State Coordinator, Fedina, Bangalore, Inde : « Je travaille pour Fedina depuis 27 ans ; les choses changent, mais il faut prendre le temps d’accompagner les gens ».
Teresa, State Coordinator, Fedina, Karnataka, Inde : « La peur des femmes et des travailleurs exploités est forte ; je dois être à leur contact tous les jours pour leur donner du courage ».
Sowmini, Travailleuse sociale, Kanyakummari, Inde : « Mon mari est mort quand mes filles étaient petites. Je les ai éduqué seule, et j’ai compris que beaucoup d’Indiennes vivaient ces souffrances, alors je suis devenu travailleuse sociale ».
Sebi, Chargé de la syndicalisation, Fedina, Bangalore, Inde :« En tant qu’Indien, je veux aider les gens à être plus forts. Nous affrontons les mêmes problèmes ; je suis partie prenante de leur lutte ».
Sarojam, Sœur et travailleuse sociale, Kanyakummari, Inde : « J’aurais pu être institutrice et être bien payée. Mais je voulais aider les autres en faisant ce que beaucoup de gens ne veulent pas faire ».
Roshni, Chargé de communication, Fedina, Bangalore, Inde : « Quand j’ai rejoint Fedina, j’ai découvert les difficultés rencontrées par les femmes en Inde, et  je suis tombée de haut. Depuis je ne pense qu’à travailler à leurs côtés ».
Rakesh, Chargé de recherche, Fedina, Bangalore, Inde :« J’ai travaillé avec des réfugiés en Norvège. J’étais concerné, sans comprendre vraiment cette problématique. Je ressens plus profondément les problèmes indiens ».
Putlaxmi, Animatrice, Fedina,Tumkur, Inde : « Les gens du village me sollicitent souvent pour avoir de l’aide. Je crois que rester ici et essayer de faire changer les choses peut servir d’exemple aux autres ».
Prabhavathi, State Coordinator, Fedina, Andra Pradesh, Inde : « Je suis née dans la communauté dalit, je fais partie de cette communauté d’opprimés. Je ressens le besoin d’être auprès d’eux ».
Nirmala, Animatrice, Fedina, Ulalu, Inde: « Quand nous sommes arrivés dans ce village, il a fallu attendre des années avant d\'avoir l\'eau, l\'électricité. Je ne voulais pas que d\'autres subissent ça».
Nalan, State Coordinator, Fedina, Tamil Nadu, Inde : « Cela fait 35 ans que je suis travailleur social, et que j’essaye d’aider les gens à connaître leurs droits. Je crois qu’il n’y a pas d’autre vie pour moi ».
Nadina, Animatrice, Fedina, Tumkur, Inde: « Je vois beaucoup d’injustice, et je pense que c’est mon devoir d’aider les gens qui en sont victimes ».
Muni, Animateur, Fedina, Bangalore, Inde : « Le travail de Fedina, ce ne sont pas simplement des projets. C’est être auprès des gens, rester avec eux, se battre avec eux. J’aime cette approche, et je souhaitais m’engager ainsi dans ma ville natale ».
Fareetha, Travailleuse sociale, Kanyakummari, Inde : « Les femmes musulmanes souffrent beaucoup en Inde, et je l’ai moi-même éprouvé quand mon mari m\'a abandonnée. C’est pour cela que je suis à leurs côtés».
Elsy, Sœur et travailleuse sociale, Kanyakummari, Inde : « J’étais infirmière, et j’ai vu combien le système de santé était injuste et fonctionnait mal. J’ai compris que toute la société indienne était ainsi, et j’ai décidé de lutter contre ça ».
Duarte, Secrétaire général de Fedina, Bangalore, Inde: « J\'ai étudié en France. De là où j\'étais, j\'ai réalisé l\'importance de certaines difficultés sociales en Inde, et je suis revenu».
Dharmakkani, Travailleuse sociale, Tirunelvelli, Inde : « En participant à des formations sur le travail social, j’ai vu le vrai visage de la société indienne. Depuis 25 ans, j\'essaye de faire évoluer cette société ».
 
 
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